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Comment faire expédier une œuvre d’art ?


L’art a un sens profond. Il fait partie intégrante de l’histoire de l’humanité. C’est pour cela qu’il est important de conserver toutes œuvres d’art pour les porter à la connaissance de tout le monde. Il existe un mode opératoire pour les acheminer d’un pays à un autre. Faites-en la découverte.

Les formalités administratives

Le transport d’objet de valeurs n’est pas une chose simple. Les nombreux service de transport d’objets d’art pour antiquaires vous le diront. Il s’agit d’une activité assez minutieuse. Elle demande une attention et un intérêt particulier. C’est d’ailleurs pour ça, que ce milieu est généralement composé d’experts et de personnes que l’on peut se permettre de qualifier de sérieuses. L’envoi ou expédition d’œuvres est précédée du remplissage de formalités. C’est une étape importante. Pour commencer, il faut que la société ait connaissance de l’œuvre à transporter. Il peut s’agir d’un tableau ou d’une sculpture. Une fois informée, le service auquel vous aurez fait appel, se chargera de concevoir une facture. Celle-ci, commerciale, sera suffisamment détaillée.

En dehors de cela, il faut connaitre la raison sinon le motif de l’envoi. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a des expositions un peu partout dans le monde. Les œuvres exposées, lors de ces évènements sont transportées par quelqu’un. Le mode de transport des œuvres se veut varié quand il s’agit d’une exposition ou d’une vente aux enchères. En réalisant la facture pro-forma, il ne faut donc omettre aucun détail. Dans le cadre d’une exposition, il faut donner la valeur de l’œuvre sur le marché, la quantité aussi s’il y en a plusieurs. L’auteur de l’œuvre ainsi que la date de sa conception, le destinataire, le délai de transport et la définition de l’incoterm notamment. Si l’œuvre d’art est destinée à une vente, il faut donner l’identité du vendeur puis celui de l’acheteur. La valeur des œuvres et le nombre, l’incoterm et le mode de transport. Informez-vous sur les exigences douanières des pays.

Le mode d’emballage

Après les formalités d’ordre administratif, vient la phase de l’emballage. Les œuvres ayant été enregistrées, elles ne seront pas envoyées telles que reçues. Il faut les sécuriser afin de prévenir tout imprévu lors du transfert. Pour les sculptures par exemple, l’utilisation de caisses faites en bois est assez fréquente et même conseillée pour le conditionnement. A l’intérieur de ces caisses, il faut mettre du papier bull kraft. Ou un écrin en mousse. L’objectif de celui-ci étant d’amortir les chocs si éventuellement il y en a. D’ailleurs, les secousses ne sont pas rares qu’on soit dans les airs ou sur la terre. Il faut être préventif.

En ce qui concerne les tableaux ou toiles, l’encaissement est différent. Utiliser des caisses est aussi possible. C’est ce qui est fait par grand nombre de services d’expédition. Néanmoins, il est aussi une autre alternative un peu plus chimique. Le tamponnage pour être précis. On y procède en utilisant du papier. Il peut être fait de soie ou de melinex. Rappelons que le tamponnage peut être doublé ou renforcé avec de l’aluminium.

Le choix de l’expéditeur

Les services d’expédition et de transports d’œuvres sont multiples. Cependant, chacun d’eux a sa particularité. Il n’en est pas moins que les prestations de l’un soient meilleurs que celles de l’autre. Scrutez le marché et regardez les avis des clients qui ont déjà eu recours à tel ou tel. Vous serez plus fixés sur le choix à faire. Si les œuvres sont destinées à une exposition dans des galeries ou à un antiquaire, il faut s’en référer à Covelio. C’est le meilleur prestataire dans ce registre.